
Chaque année, c’est l’événement du jour. Et la même interrogation : à quoi peut bien servir une “Journée des femmes”, sinon à ressortir de leurs maisons de retraite les auto-proclamées “figures du féminisme” ? Le poil de plus en plus gris, la frimousse de plus en plus fripée et la voix toujours plus chevotante, mais toujours aussi vindicatives, elles rappellent que sans elles, on n’aurait certes pas vu ce qu’on a vu, mais surtout qu’il reste encore tant à faire ! On les sent comme avant prêtes à foncer crocs, bec et ongles acérés, sus aux mâles...
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