
Ce qui m’a le plus marqué dans la libération de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, c’est la conclusion de la déclaration officielle de Nicolas Sarkozy : “Je voudrais que mes derniers mots soient pour le soldat (Gilad) Shalit et pour ses parents. Nous ne l’oublions pas. La France est toujours prête à se mobiliser quand quelqu’un est injustement retenu”. On pourrait, somme toute, se féliciter que notre président soit si attentif à la situation des français possédant une double nationalité. Cela ne pourrait qu’être à son honneur, si cette attention...
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