
Le 6 décembre 2009, en obtenant 63% des suffrages, contre 27% à son principal adversaire, Evo Morales a facilement été réélu président de l'État bolivien. Les journalistes qui ont rendu compte de ce succès n’ont pas manqué de rappeler, pour s’en féliciter ou s’en inquiéter, que notre homme était « de gauche », voire « de gauche extrême ». D’ailleurs, preuve de son engagement progressiste, n’était-il pas soutenu, au Parlement et dans la rue, par le parti qu’il a dirigé jusqu’en 2005, date de sa première élection au poste suprême, le Movimiento al...
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