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Mercredi, 10 Décembre 2008
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11 Septembre : le citoyen face aux experts
Yves Ducourneau
Tribune libre
11 Septembre : le citoyen face aux experts
En tant que membre de ReOpen911 (le Mouvement français pour la vérité sur le 11 septembre), on me demande souvent pourquoi de simples citoyens se prétendent supérieurs aux experts. La question paraît contenir la réponse mais en réalité, il existe bel et bien un moyen d’être non pas “supérieur” aux experts, mais d’avancer, même en s’opposant à une majorité (supposée) d’experts. La solution consiste à examiner les arguments sur le plan logique.

Je dois préciser au préalable que j’écris en mon nom propre, puisque le Mouvement pour la vérité compte de nombreux experts et qu’en France, ReOpen911 (1) compte aussi des professionnels parmi ses membres (un professionnel de la démolition contrôlée, par exemple). En ce qui me concerne, je ne suis ni architecte, ni contrôleur aérien, etc.

Le simple citoyen, donc, peut-il se positionner dans le débat sur les attentats du 11 septembre 2001, malgré les importants désaccords existant entre les experts ?

Arguments faisant l’unanimité

Dans le cas le plus simple, nos contradicteurs sont d’accord avec nous. Cela arrive plus souvent qu’on ne le pense. Par exemple, l’architecte Christophe Hébert observe, comme nous, la ressemblance de l’effondrement de la tour nord avec la démolition à l’explosif prévue en fin de vie de la tour, puisque dans les deux cas l’effondrement est vertical et entraîné par le noyau (2) (3). Noter que Hébert n’est pas à proprement parler un contradicteur puisqu’il ne semblait pas connaître l’existence de la controverse lorsqu’il a écrit son article.

Arguments sans contradiction

Un autre cas simple est celui où nos arguments ne sont pas contredits. Sur un plan logique, je peux et je dois alors envisager qu’ils sont valides. Je ne peux exclure toutefois que nos contradicteurs ignorent l’existence de ces arguments ou qu’ils n’ont pas pris le temps de les étudier. Par exemple, notre affirmation selon laquelle, tour n° 7 du World Trade Center mis à part, aucun grand immeuble à structure acier n’a jamais cédé au feu n’est pas contredite.

Arguments faisant polémique

Le troisième cas de figure, le plus difficile, est celui où nos arguments sont controversés. Si des affirmations scientifiques s’opposent, le simple citoyen que je suis ne peut pas trancher et doit conserver les deux affirmations. Par exemple, le NIST (l’organisme scientifique gouvernemental ayant conduit l’enquête la plus récente) affirme ne pas avoir trouvé de preuve que les Tours Jumelles ont été détruites par une démolition contrôlée (4) (ce qui contredit d’ailleurs l’observation de Hébert). De son côté, Richard Gage, un architecte du Mouvement pour la vérité, affirme au contraire que l’effondrement de la tour n° 7 du World Trade Center a toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée et qu’il y a de nombreuses preuves de démolition contrôlée aussi pour les Tours Jumelles (5). Le néophyte que je suis ne peut que garder, dans un premier temps, ces deux affirmations contradictoires. Ce cas de figure est le plus embarrassant pour le citoyen.

À défaut de pouvoir résoudre les oppositions scientifiques, il n’est pas interdit pour le citoyen d’examiner si, d’un point de vue logique, les arguments de nos contradicteurs démontent effectivement les nôtres. Et ici nos contradicteurs commettent une grande variété d’erreurs.

L’erreur la plus répandue consiste, pour nos contradicteurs, à émettre une autre interprétation du même fait en faisant comme si cela suffisait. Par exemple, le journaliste Stéphane Malterre, dans un documentaire diffusé sur Canal+ en avril dernier (6), affirme que les panaches de fumée horizontaux sortant des Tours Jumelles pendant leur effondrement (7) sont dus à l’air chassé par les planchers en train de tomber : très bien, c’est son explication. Nous pensons pour notre part que ces panaches sont dus au déclenchement d’explosifs. D’un point de vue logique, lorsque pour un fait existent plusieurs interprétations, il faut les garder toutes sur la table et poursuivre l’inspection des faits, en espérant trouver plus tard un indice permettant d’en écarter certaines. Le simple fait d’émettre une explication ne suffit pas. Cette erreur est vraiment très fréquente.

Un autre erreur répandue consiste, pour nos contradicteurs, à sélectionner nos arguments. Cela signifie que nos contradicteurs choisissent de répondre à certains arguments (parfois au moyen de l’autre interprétation) et d’en ignorer d’autres. Or, je cherche une thèse complète pour le 11 septembre, et non une thèse incomplète. Par exemple, les traces possibles d’explosifs observés par la FEMA (l’organisme scientifique gouvernemental ayant mené la première enquête) (8) et Barnett (9) sur les poutres en acier de la tour n° 7 sont embarrassantes, car inexplicables dans le cadre d’un incendie. En conséquence, nos contradicteurs les ignorent.
Une variante de la sélection des arguments est la sélection des faits. Par exemple, l’ingénieur en structure Geoff Rooke, lorsqu’il évoque les bâtiments abîmés par la chute les Tours Jumelles, les considère tous comme « détruits » (10). Il omet de signaler que tous ces bâtiments sont restés debout, sauf la tour n° 7, qui n’était pourtant pas la plus abîmée, loin de là (11). Il s’évite ainsi d’avoir à argumenter sur ce qui est considéré chez nous comme l’anomalie la plus criante de toute cette affaire.

Un autre raisonnement étrange chez nos contradicteurs est celui selon lequel le dernier qui parle a raison. De ce point de vue, il n’est plus nécessaire d’examiner l’argument, mais seulement sa date. Par exemple, l’auteur Antoine Vitkine, invité sur le plateau de France 24 en septembre dernier, nous reproche de continuer à parler du rapport de la FEMA alors que le rapport du NIST est sorti depuis (12). Devons-nous comprendre qu’un rapport postérieur a forcément raison et qu’un rapport antérieur doit forcément être oublié ? Bien sûr que non : c’est l’argumentation qui importe, et non les dates.

Pour qu’un contre-argument soit retenu, encore faut-il qu’il ne déforme pas nos arguments. Par exemple, Phil Mole, auteur d’un article prétendant démonter nos arguments, nous prête d’affirmer tantôt que l’acier a fondu, et tantôt de donner pour les températures de l’acier des valeurs trop faibles pour le faire fondre (13). En fait, Mole mélange deux problèmes : d’une part la présence d’acier fondu, observée par des témoins (premier sujet), et d’autre part les températures atteintes par l’acier pendant l’incendie, sur lesquelles le Mouvement pour la vérité est plutôt d’accord avec le NIST, sauf envolées lyriques de celui-ci nécessaires à ses exercices de contorsion. Par ailleurs, vu les chiffres donnés, je crains que Mole ne mélange les températures de l’air et de l’acier. D’après le NIST, la température de l’acier n’a pas dépassé les 250 °C dans l’immense majorité des cas, et dans le cadre de l’incendie, nous sommes d’accord avec ce chiffre.

Les arguments de nos contradicteurs peuvent aussi être tout simplement illogiques. Par exemple, Phil Mole explique de la façon suivante pourquoi la tour nord tombe droite alors que la tour sud penche sur le côté (une autre anomalie) (14) : la tour sud a été touchée dans un coin et plus bas (15). Ce à quoi on peut répondre que, d’une part, Mole confond le centre d’une face et le centre de la tour, car la tour nord, bien que frappée au centre d’une face, n’a pas été frappée au centre tout court, et d’autre part que les colonnes d’acier sont plus résistantes dans les étages inférieurs, de sorte que frapper plus bas revient à frapper un endroit plus solide (la tôle formant les colonnes d’acier du noyau a une épaisseur de 10 cm dans les fondations et décroît pour atteindre 1 cm au sommet (16)). Logique, puisque chaque étage porte tous ceux situés au-dessus de lui.

Autre type d’argument, les attaques sur les personnes, qui exploitent l’idée qu’un argument n’a pas le même poids selon la personne qui l’énonce. Par exemple, le blogueur Tristan Mendès-France, entendant démonter nos arguments, insiste sur le fait qu’ils viennent (selon lui) de l’extrême-droite antisémite (17) ou bien d’un scientifique qu’il considère comme discrédité (18). Une fois cela dit, plus besoin de démonter nos arguments, puisqu’ils “viennent de l’extrême-droite”... Sauf que naturellement, un argument a exactement la même valeur quelle que soit la personne qui l’énonce. Considérer la source comme bonne ou mauvaise ne dispense pas d’y répondre. Il y a en fait obligation d’y répondre si l’on veut l’invalider.

Une variante des attaques sur les personnes sont les accusations diverses dont nous sommes l’objet. Nous serions anti-ceci, pro-cela... De façon amusante, ces accusations révèlent en réalité les attirances et les répulsions de leur auteur. Ainsi, une personne hostile à l’extrême-gauche nous placera à l’extrême-gauche, et de même avec l’extrême-droite. Un sioniste nous accusera d’anti-israélisme voire d’antisémitisme, tandis qu’une personne islamophobe nous accusera de soutenir l’islamisme radical. Par exemple, l’intellectuel Alexandre Adler, que l’extrême-gauche effraie visiblement, nous associe à la montée d’un « social fascisme » très à gauche (19), tandis que le journaliste euro-enthousiaste Jean Quatremer nous mélange, sans surprise, avec les... euro-sceptiques (20). Aucun autre argument n’est nécessaire puisqu’aux yeux de chacun de ces intellectuels engagés dans une cause, nous sommes le camp adverse, donc dans l’erreur. Aux yeux d’opposants aux corridas, nous sommes certainement de grands amateurs de ce type de spectacle !

Nos contradicteurs recourent aussi à l’argument d’autorité. L’autorité peut changer d’avis, se rétracter, et ainsi de suite plusieurs fois : sa version est toujours la bonne. Inversement, chez nous la plus petite erreur est impardonnable et nos contradicteurs retombent alors dans les attaques sur les personnes, estimant qu’une personne qui se trompe ici se trompera là. Par exemple, Nathalie Bastin de l’ESISC (un centre d’étude spécialisé dans le terrorisme) évoque dans un document différentes motivations possibles des chercheurs et des militants du Mouvement pour la vérité : la paranoïa, le refus de la réalité, l’anti-américanisme, etc. (21). L’éventualité que nous ayons raison n’est pas envisagée puisque par définition, l’autorité est pure et bienfaisante.

Le glissement sémantique est utilisé par nos contradicteurs pour nous associer à ce que nous ne sommes pas. Par exemple, le professeur de philosophie Robert Redeker, dans un article du Monde resté célèbre, nous assimile aux révisionnistes de la Shoah (22). La révision du 11 septembre a en effet un point commun avec la révision de la Shoah : tous deux révisent un fait historique. Mais la comparaison s’arrête là. Il semble avoir échappé à Redeker que la révision du 11 septembre concerne le 11 septembre, tandis que la révision de la Shoah concerne... la Shoah. La révision historique au sens large fait partie du travail normal et naturel des historiens et des journalistes qui, chaque fois qu’ils disposent de nouvelles archives ou de nouveaux témoignages, peuvent nous amener à changer notre vision d’un événement particulier (23).

La confusion entre acteur et observateur entraîne certains contradicteurs à nous reprocher les informations que nous apportons, comme si nous avions une quelconque responsabilité dans leur concrétisation. Selon ces contradicteurs, nous avons des “opinions extrêmes” ou, typiquement, nous “alimentons l’antisémitisme”. Il va de soi qu’étudier un événement ne signifie pas qu’on y a participé, ni d’ailleurs qu’on l’approuve.

À court d’arguments, nos contradicteurs nous assènent enfin la réalité telle qu’ils l’imaginent. Par exemple, dans un reportage diffusé en septembre dernier, France 2 invente pour Marion Cotillard et Jean-Marie Bigard des rétractations qui n’ont jamais existé (24). Cotillard et Bigard ont au contraire confirmé leur position (25) (26). Il suffit de demander à ces contradicteurs de citer leurs sources ou les témoignages pour savoir que l’on est en présence d’un argument imaginé.

Le 11 septembre 2001

En pratique, j’ai pu observer depuis deux ans que l’opposition scientifique frontale est rare et porte sur des points secondaires, et pas sur nos affirmations principales. Par exemple, le fait que le NIST voit un incendie faire rage là où les photos montrent un feu éteint dans la tour n° 7 (27) est une opposition frontale sur un fait, mais reste secondaire car incendie ou pas incendie, ça ne fait pas disparaître les preuves de démolition contrôlée (cf. autre explication). Les preuves de démolition contrôlée que nous avançons n’ont jamais été contredites. Par conséquent, nous maintenons nos affirmations :
1. La démolition contrôlée est la meilleure hypothèse pour expliquer l’effondrement des trois tours du World Trade Center.
2. De nombreuses anomalies suggèrent des complicités internes aux États-Unis, notamment dans l’armée de l’air et les services de renseignement, et la participation de pays alliés.
3. Le rôle de l’équipe d’Al-Qaïda se limitait probablement à attirer l’attention sur elle.
Et nous attendons toujours une réfutation de nos arguments.

Conclusion

Comme nous le voyons, le citoyen néophyte, s’il n’est pas capable de résoudre les oppositions scientifiques, est tout de même capable d’évaluer les arguments sur le plan logique et de rejeter ce qui n’est pas logique.
J’invite nos contradicteurs à vérifier, à l’avenir, que leurs arguments n’appartiennent pas à l’une des catégories ci-dessus car, bien que plusieurs d’entre elles aient une certaine efficacité sur l’opinion publique, et notamment les accusations, ces arguments sont invalides sur le plan logique et ne convaincront pas les militants de ReOpen911.





notes

L’article ci-dessus a été refusé par AgoraVox.

(1) http://www.reopen911.info/reopen911.html

(2) « [...] l’aspect “propre”, vertical de l’effondrement, telle que l’avaient prévu les ingénieurs (dynamitage du noyau). » ( http://www.cyberarchi.com/actus&dossiers/bureaux_commerces/index.php?dossier=64&article=4282 )

(3) On observera, sur ces images de la tour nord, la verticalité de l’effondrement et l’antenne, posée sur le noyau, descendre une fraction de seconde avant le reste : http://video.google.com/videoplay?docid=-8414833483813839229

(4) « In summary, NIST found no corroborating evidence for alternative hypotheses suggesting that the WTC towers were brought down by controlled demolition using explosives planted prior to Sept. 11, 2001. » ( http://wtc.nist.gov/pubs/factsheets/faqs_8_2006.htm )

(5) Télécharger ici la traduction française du diaporama de Richard Gage, au format PDF (pages 85 et 271 notamment) : http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/221004.pdf

(6) “Jeudi Investigation : Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info”, réalisé par Stéphane Malterre, diffusé le 24 avril 2008 sur Canal+ ( http://forums.lesinsoumis.org/viewtopic.php?f=27&p=3290 ).

(7) Images : http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc122projectionlaterale1.jpg et http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc124projectionlaterale2.jpg

(8) « D’énormes trous – certains plus larges qu’une pièce d’un dollar – laissent passer la lumière au travers d’une pièce d’acier qui était autrefois massive. Cette allure de fromage suisse a choqué tous les spécialistes du feu, qui s’attendaient à des déformations et des courbures – mais pas à des trous. » ( http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones2.html )

(9) « (...) l’érosion inattendue de l’acier trouvé dans cette poutrelle a justifié une étude sur les changements microstructuraux qui se sont produits dans cet acier. L’examen d’autres parties de cette poutrelle est en cours. ANALYSE – La rapide détérioration de l’acier a été le résultat d’un chauffage avec oxydation en combinaison avec une fusion inter-granulaire due à la présence de soufre. » ( http://yves.ducourneau.club.fr/119/jones.html )

(10) « Les dégâts collatéraux : Mariotte Hôtel, World Trade Center No.3, South Plaza No.4, Douane des États-Unis – Bat 6, Winter Garden, Église grecque de Saint Nicolas, Bat 5 et 7, 90 West Street, Banken Trust Batiment, Batiment Verzin, World Financial Center – Batiment No.3. Tous ces bâtiments ont été détruits par l’effondrement des deux tours. » ( http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/221004.pdf )

(11) Images de la tour n° 7 et d’autres bâtiments abîmés : http://yves.ducourneau.club.fr/119/wtc7.html

(12) “Le débat de France 24 : le mythe du complot”, diffusé le 11 septembre 2008 sur France 24, à 10’ : http://www.dailymotion.com/video/x6shib_france24-11-09-le-mythe-du-complot_news

(13) « Le 9/11 Truth Movement affirme ou sous-entend souvent que l’acier à dû fondre (...). Alors que leurs estimations de la température de l’incendie du WTC varient, la plupart d’entre eux sont d’accord pour dire que la température a probablement atteint 538 °C et peut-être dépassé les 982 °C. Des flammes de cette température seraient un peu en-dessous des près de 1537 °C nécessaires pour faire fondre l’acier (...). » (“Les théories conspirationnistes autour du 11 septembre”, par Phil Mole ; http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786 )

(14) Effondrement de la tour sud : http://video.google.fr/videoplay?docid=8096624739762708889

(15) « Les images [montrent que la tour Sud] a penché dans la direction du point d’impact avant de commencer à s’écrouler [...]. La différence entre les deux effondrements peut s’expliquer par la manière dont chaque avion a heurté les bâtiments. Le premier avion a touché la tour Nord entre les 94e et 98e étages et l’a heurtée de plein fouet, s’encastrant quasiment directement jusqu’au cœur du bâtiment. Le deuxième avion a heurté la tour Sud entre les 74e et 78e étages, mais s’est encastré de biais, endommageant gravement tout le coin nord-est du bâtiment. Comparée à la tour Nord, la tour Sud a subi des dommages qui étaient à la fois moins également répartis et nettement plus bas dans la structure, obligeant le point affaibli à supporter plus de poids [...]. » (Phil Mole)

(16) “Le procès du 11 septembre”, par Victor Thorn, page 26 ( http://www.editionsdemilune.com/leprocsdu11septembre-p-3.html )

(17) « D’abord, il faut montrer (grâce au documentaire de Stéphane Malterre sur Canal+) en quoi certaines références conspirationnistes du mouvement reopen911-USA sur les attentats du 11 septembre proviennent directement des mouvances d’extrême-droite antisémites américaines [...]. » ( http://blog.mendes-france.com/2008/05/02/ministere-de-la-crise-vs-reopen/ )

(18) « JP Petit est celui qui a relayé en France l’idée que le tsunami de 2004 était une expérimentation militaire américaine qui a mal tourné. Voilà le genre d’ “experts” auxquels les conspis accordent du crédit [...]. » ( http://blog.mendes-france.com/2008/10/02/le-pire-ennemi-du-conspirationniste-lui-meme/ )

(19) “Social fascisme”, Le Figaro du 4 octobre 2008 ( http://www.lefigaro.fr/debats/2008/10/04/01005-20081004artfig00231-social-fascisme-.php )

(20) “Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme”, le 24 septembre 2008 ( http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2008/09/les-eurosceptiq.html )

(21) “Le révisionnisme post 9/11”, par Nathalie Bastin de l’ESISC, le 13 décembre 2007, pages 5 et 7 ( http://www.esisc.org/documents/pdf/fr/revisionnisme-333.pdf )

(22) “Marion Cotillard et les complots”, Le Monde du 30 mars 2008 ( http://leblogdrzz.over-blog.com/article-18235953.html )

(23) Voir la discussion sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/révisionnisme

(24) Journal de France 2 du 10 septembre 2008, à 01’ : http://www.dailymotion.com/video/x6rn83_journalisme-detatmaquereau-avec-nos_news

(25) “11 septembre 2001 : Marion Cotillard persiste et signe”, par Olivier Bonnet ( http://www.plumedepresse.com/spip.php?article512 )

(26) Voir Jean-Marie Bigard au Grand Journal de Canal+ le 17 octobre 2008, à 02’50” : http://www.youtube.com/watch?v=hs8eG6STob4

(27) « Cette partie de la simulation des incendies [par le NIST] contredit les propres preuves photographiques du NIST sur l’activité des feux au 11e étage. » ( http://www.reopen911.info/News/2008/10/06/la-reponse-des-architectes-et-ingenieurs-au-rapport-du-nist-deuxieme-partie/ )
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