presentation proposer convergences abonnmentsite abonnmentresistance soutien
 
actualite
blank
blank
Éditorial
Politique
Étranger
Tribune libre
theoriciens
Yockey
Thiriart
Douguine
Evola
Autres
histoire
France
Italie
Espagne
Amérique latine
Allemagne
Pays anglo-saxons
Europe de l'Est
Autres
imperialisme
Entretiens
Antiaméricanisme
Antisionisme
Varia
spiritualites
Alternatives religieuses
Tradition
Varia
liste
liste
detail
sites nc
snc
accueil
recherche
recherchez
avancee
Mardi, 5 Janvier 2010
imprimer
mail
Résistons au réchauffement médiatique !
Lionel Placet
Politique
Résistons au réchauffement médiatique !
Les températures battent chaque année des records, les glaces fondent partout, la hausse du niveau des mers s'accélère, les événements extrêmes se multiplient, les peuples premiers sont menacés, les espèces vont disparaître en masse... tout cela par la faute de l'homme, de l'émission des gaz à effet de serre et du réchauffement climatique global qui en résulte. Ce grand récit vous est familier ? Oubliez-le.

Malgré le bombardement permanent de nouvelles alarmistes présentées comme autant d'évidences scientifiques, il n'existe aujourd'hui aucun consensus chez les experts du climat, pire, il se pourrait bien que tout cela ne soit que manipulation.

Alors que la classe médiatique préparait l’opinion public au Sommet de l’ONU sur le climat se tenant début décembre à Copenhague et insistait sur le fait que confrontés au « péril climatique », les dirigeants du monde entier devaient « se rassembler autour d’un projet politique mondial (…) qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir », un événement est venu jeter le trouble dans cette belle unanimité.

Fin novembre, en effet, des hackers facétieux ont réussi à pénétrer les ordinateurs d'un des principaux centres de recherche sur le climat, le Climatic Research Unit de la célèbre université de East Anglia en Angleterre. Ils ont ensuite rendu public trois mille documents et un millier de courriers électroniques dans lesquels des scientifiques réputés, anglais et américains, tous tenant de la thèse réchauffiste, se consultaient pour présenter et manipuler les données climatiques afin de mettre en avant la responsabilité humaine dans le réchauffement. Pour Myron Ebell, un éminent climatologue « révisionniste », ces documents montrent que ces universitaires « plus préoccupés par la promotion d'un discours politique alarmiste que par la recherche scientifique» se sont «arrangés pour établir un consensus scientifique montrant que les hommes sont responsables du changement climatique ». Et de conclure : « Ils ont tordu la réalité scientifique pour qu'elle corresponde à leurs positions politiques»..

A quoi serait du, s’il était confirmé, un tel montage ? Tout simplement à la conjonction d’intérêts idéologiques et économiques

Le 6 juillet dernier, sur le site de l’agence de presse Nations Presse Info, Michel Chassier avait ainsi montré avec intelligence comment le prétexte de la lutte contre le « réchauffement climatique » était un instrument permettant à la fois de culpabiliser les Occidentaux, afin de leur faire admettre la baisse programmée de leur niveau de vie dans le cadre de la grande mondialisation, et de justifier la mise en place d’une gouvernance mondiale. La gouvernance mondiale, étant, pour ceux qui l’ignoreraient, le projet central du Groupe de Bilderberg dont l’obligé, Herman Van Rompuy, vient d’être nommé premier président de l’Union européenne et de déclarer dans son discours de prise de fonction « 2009 est la première année de la gouvernance mondiale (…), la conférence sur le climat à Copenhague est un autre pas fait vers une gouvernance mondiale de notre planète ».

Mais ce n’est pas tout, derrière les thèses catastrophistes, il y a aussi beaucoup d’intérêts économiques.

Jean Michel Bélouve, pour l'Institut Turgot, a fait un travail de recherche considérable et publié trois articles fleuves montrant comment, aux USA, certains grands groupes financiers, pour partie regroupés dans un lobby l’Investor Network on Climate Risk, ont investi dans l’« économie verte » et ont donc besoin pour faire fructifier leurs affaires que le péril climatique soit reconnu comme réel. On trouve parmi les principaux investisseurs dans ce secteur différents fonds de capital risque de la famille Rockfeller, les banques Goldman Sachs et Lehman Brothers (jusqu’à sa faillite), etc. Plus étrange, deux des principales sociétés qui profitent de la peur climatique sont Generation Investment Management, un hedge fund fondé et présidé par Al Gore en association avec Hank Paulson, ancien directeur de Goldman Sachs et ex-secrétaire au trésor de G.W. Bush, et Kleiner Perkins - une très grosse entreprise de capital risque, qui a réussi les coups du siècle dernier en investissant dans deux jeunes pousses alors inconnues, au début de leur existence, Google et Amazon - au comité directeur de laquelle on retrouve un certain... Al Gore ! Un Al Gore dont la fortune personnelle est actuellement estimée à 100 millions de dollars et qui fut l’initiateur en même temps que l’acteur principal du film « Une vérité qui dérange » destiné à convaincre la population de la terre entière des effets dramatiques du supposé réchauffement climatique de la planète.

Tout ce beau monde spécule non seulement sur les nouvelles énergies et les énergies renouvelables, mais aussi et surtout sur le commerce des permis d'émettre du CO2 prévus par le protocole de Kyoto. Goldman Sachs est ainsi à la fois le plus gros actionnaire de la bourse au carbone de Chicago et l’actionnaire majoritaire du plus important hedge fund spécialisé dans le trading du carbone et des produits dérivés. Pour que leurs affaires prospèrent, ces sociétés ont un impératif : que la croyance à la cause anthropique du réchauffement planétaire soit confirmée, donc que les autorisations de production de CO2 soit de plus en plus réduites augmentant de ce fait la valeur de leurs bons d’émission et la rentabilité des bourses aux carbones et autres hedge funds….

Sachant tout cela, il n’est pas inutile de revenir aux faits et de savoir que, au grand dam, des climatologies catastrophistes, ces dernières années (depuis 2000) ont vu un réchauffement de la planète faible ou nul, malgré une augmentation des émissions de CO2 qui aurait dû provoquer au contraire une hausse continue des températures globales. Cela suggère fortement que la variabilité chaotique du climat de la terre est essentiellement à base océanique et solaire et que la bulle médiatique du réchauffement climatique va finir à un moment ou à un autre par exploser devant la réalité… À moins que plus personne ne s’y intéresse, ce qui pourrait advenir rapidement car un récent sondage du Figaro nous révèle que, déjà, plus de 47 % des Française se déclarent indifférent à ce problème !




source

Flash Magazine
0
depeches
abonnes
Niveau 2 :: La Lettre « Les Nôtres »
Niveau 3 :: Résistance Hors Serie
blank
faire un don
rss flux rss
blank
 
 
© 2002–09 :: v2.0
dernieres actualité
Des dangers de l’Histoire :: 30/07/10
Pire que Farhenheit 451, c’est possible… :: 30/07/10
Le Conseil national de la révolution iranienne un étrange allié pour les démocraties occidentales :: 30/07/10
Deep Water Horizon, ce qu’on nous dit et ce qu’on nous cache :: 30/07/10
L’implosion est-elle pour bientôt ? La Belgique comme laboratoire de l’Europe de demain :: 30/07/10