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Jeudi, 4 Août 2016
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Les USA mécontents du rétablissement des frontières extérieures en Hongrie ?
Gabriel Robin
Étranger

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Le Visegrád Post est un nouveau magazine en ligne traitant de l’actualité des nations membres du groupe de Visegrád. Cette union de pays d’Europe centrale remonte à l’année 1335, quand les rois de Bohême, de Pologne et de Hongrie se réunirent dans la ville de Visegrád. Le groupe est revenu à la vie en 1991, juste après la chute du bloc soviétique. Aujourd’hui, il occupe une place importante dans la vie du continent européen, se plaçant régulièrement en contre-pouvoir des volontés berlino-bruxelloises, notamment en matière de politique migratoire.

La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie sont en train de faire la démonstration qu’une autre Europe est peut-être possible. Une Europe soucieuse de l’identité de ses peuples, garante des libertés souveraines des nations qui la constituent et protectrice vis-à-vis des menaces extérieures, présentes et à venir. Demain, si Norbert Hofer gagne l’élection présidentielle autrichienne (la précédente a été invalidée en raison d’irrégularités), il ne sera pas exclu que le « V4 » s’élargisse pour devenir une sorte de néo-Empire austro-hongrois. Après demain, une France émancipée d’une classe politique déconnectée pourrait s’associer à ces pays pour contrer l’influence néfaste de l’Allemagne de Merkel.

Pour l’instant, je crois qu’il est du devoir des patriotes français de suivre attentivement ce qui se passe à l’Est et, pourquoi pas, de relayer les bonnes initiatives qui nous sont aussi profitables. Quand Viktor Orbán protège ses frontières, il respecte à la lettre les accords de Schengen initiaux. Plus encore : il protège les autres pays d’Europe. En avril dernier, le Premier ministre hongrois déclarait fort justement que l’Europe ne pouvait « devenir le nouveau logis de millions de nécessiteux à travers le monde ». Mieux : il le faisait aux côtés de Helmut Kohl dans une déclaration commune.

Le Magyar joint la parole aux actes. Viktor Orbán a, en effet, construit une barrière de plus de 200 kilomètres à sa frontière serbe, qui n’a pas l’air du goût des élites mondialistes, probablement désireuses de voir l’Europe sombrer dans le néant multiculturel à grande échelle. Le Visegrád Post nous apprend que Colleen Bell, ambassadrice américaine en Hongrie, et Kyle Scott, ambassadeur américain en Serbie, sont allés visiter une zone de transit à Röszke, ainsi qu’un groupe de « migrants » appuyés par des organisations non gouvernementales, actuellement en grève de la faim en Serbie.

Les « gentils » diplomates américains se mêlent de ce qui ne les regarde pas. Si le sort des « migrants », souvent munis de faux papiers, les préoccupe tant, ils n’ont qu’à les inviter aux États-Unis. Nous ne leur en voudrions pas le moins du monde…

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