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Jeudi, 4 Août 2016
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Communiqué de la revue Rébellion : Nous sommes en première ligne !
Rédaction
Impérialisme :: Varia
En quelques jours à peine, la France et l'Europe ont connu une série d'attaques terroristes islamistes sans précédent. Les réactions se multiplient au rythme des chaînes d'infos, mais une réflexion à froid s’impose. Le temps du deuil est une nécessité inscrite dans toutes les traditions authentiques, il permet de prendre le recul nécessaire pour ensuite agir.


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Respectons donc ce temps nécessaire. Ne nous étalons pas vainement sur les réseaux sociaux, laissons les frustrés se déchaîner virtuellement pour masquer leur impuissance et ne nous laissons pas distraire par le discours larmoyant du Spectacle qui utilise ces massacres pour se renforcer.

Nous avons mieux à faire. Faire progresser la compréhension des causes des événements est une tâche urgente pour réveiller notre peuple. Ne laissons pas la place à la confusion sur la période de troubles que nous traversons. N'oublions surtout pas les vrais responsables de cette situation...

L'inquiétude est désormais perceptible dans tous les regards : que va-t-il se passer ?

Sur le plan politique : rien.

La « gauche » a été défaite, et pour longtemps. Son modernisme a vécu. Quand François Hollande parle de guerre, ce n'est pas le ministre de la Défense (Jean-Yves Le Drian) qui l'accompagne, mais celui de l'Intérieur (Bernard Cazeneuve). Autrement dit, la « gauche » appréhende la cinquième colonne de DAESH comme un simple fait de délinquance. Quid de la « droite » ? Elle se contente d'être la voiture-balai du quinquennat en proposant d'aller plus loin dans l'exploitation des travailleurs. La responsabilité des uns comme des autres dans la déliquescence du pays est sans appel. Voilà les véritables extrémistes : ceux qui défendent envers et contre tout un système au bord du précipice.

Au désarmement identitaire des Français (par culpabilisation et oubli de l'Histoire), ont répondu la loi du 2 juillet 1997 portant réforme du service national (suppression de la conscription) et une baisse drastique des effectifs militaires. En clair : les Français, que médias et intellectuels d’Etat ont fait douter sur le plan historique de leurs racines, sont maintenant des proies sans défense sur le plan matériel.


Nous devons les réarmer idéologiquement. C’est pourquoi certaines leçons doivent être tirées.

Premier enseignement. La lecture des évènements par « les théories du complot » brouille les esprits au profit du Système. Les faits sont les faits. La désintégration sociale en cours et la propagation des idées djihadistes chez la racaille issue des populations immigrées produit le terrorisme qui a frappé durement à Magnanville, à Nice ou encore à Saint-Étienne-du-Rouvray. On a laissé des allumettes à des enfants : ne soyons pas surpris de les voir bouter le feu à la maison. « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » (Jacques-Bébigne Bossuet).

Second enseignement. Nous ne faisons pas face à un « choc de civilisations », mais à la décomposition de la modernité. La barbarie connectée du nihilisme islamique est l’aboutissement de la destruction de toute culture authentique. Le poison du « laisser-faire » (culture de l’excuse, relativisme culturel, intégration vs assimilation) qu’a laissé s’instiller nos gouvernements, a métastasé le corps social.

Si nous voulons vaincre, nous devons affirmer avec force des valeurs antagoniques avec la logique destructrice de DAESH, mais aussi avec le pseudo « vivre ensemble » démocratique.

Troisième enseignement. Nous payons à la fois le prix de la politique étrangère de l'Occident depuis les années 1990 et celui de la politique intérieure des gouvernements européens qui voulaient une « société ouverte » pour assurer la pleine exploitation capitaliste.

Le peuple français ne doit plus accorder sa confiance à un Système qui a renoncé à protéger les peuples européens. Les déclarations de Manuel Valls sont claires. Nous devons apprendre à vivre avec la menace terroriste et à voir d'autres innocents mourir dans des attentats de plus en plus sanglants. On nous avait dit qu'il n'y avait pas d'alternative aux ravages de la mondialisation capitaliste, que nous ne pouvions pas fermer nos frontières et que notre pays devait se résigner à être sans souveraineté nationale. On nous demande maintenant de feindre que tout va bien dans le meilleur des mondes, bref de nous habituer à vivre dans un état d'urgence permanent.

Nous méritons cette faillite généralisée si nous n’en tirons pas des leçons.

Nous savons que nous devrons faire face à une période de troubles internes à l'Europe. Pour autant, nous ne devons pas céder à la provocation si nous voulons véritablement combattre cette gangrène. Nous avons une responsabilité historique à assumer. Nous sommes en première ligne pour défendre notre peuple !

Retrouvez les réactions sur l'actualité de Rébellion sur notre site :

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