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Dimanche, 12 Septembre 2004
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L'Ahnenerbe : science et folie
Ernesto Milà
Histoire :: Allemagne
Deux ans après l’arrivée au pouvoir des nazis, le 1er juillet 1935, fut officiellement constituée la « Deutsches Anhenerbe », sous-titrée « société d’études pour l’histoire ancienne de l’Esprit », et qui serait bientôt connue comme « Héritage des Ancêtres ». Himmler ordonna la constitution de la Société, inspiré par Hermann Wirth, professeur hollandais, spécialiste de l’étude du germanisme. Son affiliation au NSDAP date de 1925. Le premier département de l’organisation fut créé directement par Wirth, c’était l’Institut pour l’Etude de l’Ecriture et des Symboles, qui prêtait une attention particulière à l’étude de l’ancien alphabet runique qui eut tant d’importance dans la symbologie du nazisme. Le symbole même de l’Ahneberbe était une rune. La rune de la vie.

Mais tout ne serait pas que « vie » dans l’Ahnenerbe. Les activités « scientifiques » de l’organisation firent que s’infiltrèrent dans ses rangs des éléments de stabilité psychique douteuse et de compétence professionnelle nulle, se livrant à des expériences extravagantes et risquées qui coûtèrent la vie à plusieurs prisonniers de Dachau.

En effet, dans l’Ahnenerbe figurait un Institut de Recherches Scientifiques pour la Défense Nationale. De cet institut partirent des expériences anticancéreuses en 1939, effectuées sur des prisonniers de Dachau et qui coûtèrent plusieurs vies. En 1941 le docteur Sigmund Rascher créa dans ce camp de concentration un Institut de Médecine Aéronautique qui coûta la vie à plusieurs détenus.

Un autre « médecin fou », Wilhelm Hirt, se mit à effectuer des expériences sur des détenus avec un résultat identique, puis demanda à Sievers des « crânes de commissaires juifs » pour analyser leurs indices anthropométriques. Certains de ces « scientifiques » ayant commis des excès notoires furent arrêtés par la Gestapo ; tel fut le cas du docteur Rascher, accusé de rapts d’enfants. Il sera exécuté par les nazis eux-mêmes en mars 1945.

Mais il était évident qu’une organisation aussi vaste que l’Ahnenerbe, dans laquelle ses départements jouissaient d’une grande autonomie et qui dut agir à une époque de grandes convulsions, ne pouvait pas éviter que se commettent des excès de ce type. Il est certain que la plus grande partie de l’Ahnenerbe n’était pas composée de ce type de « scientifiques fous » ... mais c’est sur ces pratiques fragmentaires et sur ces sujets isolés qu’on construisit l’accusation de « crimes contre l’humanité » contre les dirigeants de l’institution.

ROSENBERG ET HIMMLER : DEUX SENSIBILITES DIFFERENTES

Les écrits de Wirth n’étaient pas du tout appréciés par Rosenberg, qui interdit leur diffusion dans le parti, provoquant l’éloignement du NSDAP du professeur hollandais durant quelques années. La raison de la confrontation était sûrement le caractère universitaire et professoral des thèses de Wirth qui se heurtaient aux intuitions de Rosenberg, particulièrement quant aux limites du germanisme.

Mais en 1934 Wirth brisa l’isolement imposé par Rosenberg et put être personnellement reçu par le Reichsführer. Quelques semaines plus tard il commença à avoir des relations avec Walter Darré. Tous deux, Himmler et Darré, l’un dans le cadre des SS et l’autre au Ministère de l’Agriculture, tombèrent d’accord pour fonder une société qui étudierait l’origine du germanisme et donnerait des bases scientifiques solides à la doctrine officielle du parti.

Il était évident que Rosenberg pouvait croire qu’ils lui « coupaient l’herbe sous les pieds » ... celui-ci reprochait à Wirth le contenu de son œuvre « Qu’est-ce que l’âme allemande ? », qu’il accusait de rationalisme.

Mais la coopération Himmler-Darré ne pouvait pas durer longtemps, tous deux partant de conceptions diamétralement opposées : Darré soutenait que le paysan était l’âme génératrice du germanisme, Himmler, au contraire, partait du concept du guerrier comme tronc de la tradition teutonique. La référence à l’une ou l’autre caste avait des conséquences d’analyse politique de premier ordre : si le germanisme tendait à une expansion vers l’Est pour des impératifs géopolitiques, une telle expansion pouvait être effectuée par la colonisation agricole ou par la conquête guerrière.

DEPARTEMENT DES SS

La 1er juillet 1935 fut créée l’Ahnenerbe sous le patronage des SS et du Ministère de l’Agriculture, mais peu après, la rupture entre Himmler et Darré fit que la nouvelle société resta exclusivement sous le contrôle des SS.

En février 1937, Wirth qui soutenait des thèses similaires à celles de Darré, quitta la Société, et le doyen de l’Université de Munich, Walter Wüst, fut nommé président, en liaison avec le délégué à l’Etat-major personnel de Himmler, Bruno Galke. Mais il ne s’agissait pas formellement d’une inclusion de l’Ahnenerbe dans l’organigramme des SS.

L’Héritage des Ancêtres entra sous le contrôle direct des SS seulement en 1944, passant sous la dépendance de la branche administrative (WVHA). Himmler se chargea directement du patronage, la direction restant à la charge de Galke, Wüst et Wolfram Sievers.

Walter Wüst, Oberführer des SS, assuma la direction scientifique de l’Ahnenerbe en sa qualité de spécialiste en linguistique. Sa fidélité au national-socialisme se reflète dans le titre de certaines de ses conférences ; voici un échantillon : « Mein Kampf, reflet d’une conception aryenne du monde ».

OBJECTIFS DE LA SOCIETE

L’objectif de la société était fondamentalement triple : faire des recherches sur la portée territoriale et sur l’esprit de la race germanique ; retrouver et rétablir les traditions allemandes ; diffuser la culture traditionnelle allemande parmi la population. Ces activités, extraordinairement diversifiées, firent que les départements se multiplièrent au sein de la société. Elle en compta jusqu’à quarante-trois, consacrés à l’étude des danses populaires et des chants traditionnels, des styles régionaux, du folklore, des légendes, de la géographie sacrée, des sciences paranormales, etc.

En 1936 fut constitué le département de linguistique, en 1937 celui des « Recherches sur les contenus et les symboles des traditions populaires » et un an plus tard le « Département d’Archéologie Germanique ».

L’Ahnenerbe agissait à travers des « expertises » sur des thèmes pour lesquels son avis était sollicité bien qu’elle agissait aussi fréquemment avec une dynamique propre. En réalité, par le peu de documents qui sont parvenus jusqu’à nous, on sait que l’un des points constamment soulignés par ses dirigeants était l’appel à obtenir « une position unitaire devant les questions scientifiques ». L’objectif était d’obtenir une idéologie « totale », capable d’interpréter toutes les activités de la vie et de la science à sa lumière.

On réalisa à travers cette société la construction de monuments dédiés aux héros de la révolution nationale-socialiste (comme par exemple le Mémorial des Hitlerjugend dans l’île de Rügen, construit en l’honneur de Hans Mallon, jeune hitlérien assassiné en 1931), on effectua des fouilles archéologiques, on préserva des monuments de l’histoire allemande (y compris la synagogue Staranova de Prague, datant du XIIIè siècle, ou le cimetière de Worms, en Rhénanie), etc.

Il est curieux de constater aussi que l’Ahnenerbe ne se préoccupait pas seulement d’activités intellectuelles, la force de caractère et certaines activités sportives occupaient une partie de son temps. En particulier l’Ahnenerbe donnait une grande importance à l’alpinisme et à la spéléologie, à tel point qu’un SS qui désirait monter dans la hiérarchie de l’organisation devait se distinguer dans certains sports en particulier dans ceux dont la pratique supposait une force de caractère.

Les dirigeants nazis firent peu de références publiques à l’Ahnenerbe. Figure seulement en 1937 une allusion effectuée par Himmler après la découverte à Altchristenburg, en Prusse Orientale, d’un site germanique proto-historique très ancien (ce qui réfutait la thèse de la Prusse slave conquise par les Chevaliers Teutoniques et privait d’arguments scientifiques les revendications slaves), le Reichsführer proposa que là où se trouverait une compagnie de SS devraient être créés des centres culturels de l’Ahnenerbe.

LES MYSTERIEUX CHEFS DE L’AHNENERBE

Le mystère qui entoure l’Ahnenerbe ne sera pas dévoilé après la guerre : les archives de l’organisation seront détruites pour la plus grande partie et les historiens et chercheurs sérieux se préoccuperont seulement partiellement et fragmentairement de l’institution. André Brissaud écrit que les travaux de la société étaient du domaine des « affaires secrètes du Reich » et allaient de la langue et de la littérature germaniques jusqu’au Yoga et au Zen, aux « doctrines ésotériques et aux influences magiques sur le comportement humain ».

La section ésotérique était sous la direction de Friedrich Hielscher – ami de l’explorateur Sven Hedin – et de Wolfram Sievers ; le célèbre écrivain Ernst Jünger et le philosophe juif Martin Buber, eux aussi, collaborèrent avec l’Ahnenerbe.

Hielscher, selon Brissaud, fut membre de la loge Thulé. Ce qui est certain c’est que son nom n’apparaît pas dans la liste des affiliés fournie par le baron Sebottendorff comme appendice de son livre « Avant que Hitler ne vienne ». Ce qui paraît confirmé et signalé par plusieurs historiens est le comportement étrange de Hielscher lors du procès de Nuremberg : il refusa de parler de l’Ahnenerbe et accompagna Sievers à la potence. Celui-ci, pour sa part, écouta avec une étrange indifférence sa condamnation à mort et accompagné par Hielscher, prononça des paroles dans une langue inconnue, des paroles « d’un culte que personne ne connaissait et dont il ne parla jamais », conclut Brissaud [1]. Sievers, mobilisé le 16 juin 1941 et intégré à la Leibstandarte Adolf Hitler, avait été accusé de « crimes contre l’humanité » et fut jugé et exécuté en 1948.

Quant à Hielscher, sa fin s’avère obscure : on sait qu’il fut arrêté à Marburg en septembre 1944 par la Gestapo ; puis envoyé à Berlin et libéré en décembre de cette année. Après avoir témoigné à Nuremberg en faveur de Sievers il disparaîtra pour toujours de l’histoire.

Walter Wüst était le directeur des travaux scientifiques, tandis que Sievers était chargé de l’organisation. Wüst démissionna en 1943, mais ceci ne l’empêcha pas d’être également condamné à mort à Nuremberg – sa peine fut cependant commuée.

La direction idéologico-culturelle que l’Ahnenerbe exerçait sur les SS devint plus palpable avec le temps. Dès le début l’Ahnenerbe collabora étroitement à la rédaction de l’essentiel du contenu de la revue SS « Nordland » et de la revue d’études préhistoriques « Germanien ». A la fin de 1936 l’Ahnenerbe assuma le contrôle de « Nordland ». En 1942 cette tendance s’accentua et l’Ahnenerbe augmenta sa présence formative dans les écoles d’officiers des SS..

LUTTE DE FACTIONS DANS LA CULTURE NAZIE

Le panorama des recherches archéologiques dans l’Allemagne pré-nazie était dominée par l’Institut Archéologique Allemand, une institution traditionnelle dont la spécialité était l’étude du passé gréco-latin et oriental. Un autre organisme, l’Institut Romano-Germanique de Francfort, analysait l’histoire et les vestiges du Saint Empire Germanique.

Les deux institutions jouissaient d’un grand prestige international. Mais une troisième institution groupait des spécialistes locaux en proto-histoire germanique ; il s’agissait de l’Institut Archéologique de Marburg qui défendait la thèse de l’origine nordique des populations germaniques. Gustav Kossina était le principal représentant de cette tendance qui venait en aide aux thèses des nazis.

Les nazis réussirent dès les débuts du NSDAP à établir un courant de sympathie avec l’Institut Archéologique et à obtenir l’affiliation de plusieurs de ses représentants qui voyaient dans le NSDAP le moyen politique pour faire triompher leurs thèses de « révolution culturelle ».

Toutefois la « science officielle » considérait avec scepticisme les thèses de Kossina et des siens. Celui-ci inspira jusqu’à la date de sa mort – 1931 – la revue « Mannus » dans laquelle il était dit qu’un seul tronc indo-aryen, qui était descendu du nord, avait donné naissance aux grandes cultures traditionnelles, de l’Inde védique à l’Iran zoroastrien et de la Grèce à Rome, en passant par l’Irlande. La thèse était rejetée par les membres de l’Institut Romano-Germanique et de l’Institut Archéologique Allemand.

Cette polémique entre des institutions affecta et conditionna en partie les activités de l’Ahnenerbe. En 1929 Alfred Rosenberg, idéologue officiel du NSDAP, confia à un vieux militant du parti, Hans Reinerth, la création d’un département d’études archéologiques sur le germanisme. Pendant des années son porte-parole fut la revue « Germanen Erbe ». La dérive des savants de l’Institut de Marburg vers les positions du NSDAP fut due en bonne partie à l’œuvre du tandem Rosenberg-Reinerth. Pour leur part les membres des deux autres institutions, tenant compte de la nouvelle situation créée en Allemagne après l’avènement du nazisme et connaissant les différences idéologiques et d’analyse entre Rosenberg et Himmler, décidèrent de soutenir les initiatives de ce dernier pour résister aux projets culturels du premier.

Dans ce fait réside l’explication – et nous avons déjà insisté précédemment sur ce point – de ce que les SS – et l’Ahnenerbe en particulier – disposèrent de l’appui d’une bonne partie de l’intelligentsia et de la science allemandes ; appartenir aux SS était un brevet de sérieux et la garantie de pouvoir travailler sans être aiguillonnés par la censure.

EMINENCES GRISES

Pour faire partie de la société était exigé le titre de docteur universitaire et les Départements étaient organisés à la manière de groupes d’étude. La société maintint toujours une indépendance de jugement qui lui fit parfois adopter des positions critiques vis-à-vis du régime, sans qu’à aucun moment celles-ci n’entraînent des représailles.

Un bon échantillon de la « tolérance » du régime face à l’Ahnenerbe était la présence et la collaboration de juifs, ou la participation à ses activités de gens non liés au NSDAP.

Des collaborateurs de l’Ahnenerbe furent aussi Franz Altheim, spécialiste du bas-empire romain et de l’empire d’Alexandre, Eric Oxenstierna spécialiste en culture nordique et en particulier de l’histoire des Vikings, ou le même Hermann Wirth spécialiste en antiquités scandinaves qui put effectuer deux voyages financés par l’Ahnenerbe dans l’extrême nord qu’elle considérait comme foyer d’origine de la race aryenne. Ce savant et homme d’action était de nationalité hollandaise, mais avait combattu dans les rangs de l’armée allemande pendant la guerre de 14-18, obtenant la Croix de Fer de première classe et plusieurs mentions pour la valeur.

L’AHNENERBE POUR TOUT LE MONDE

Les activités de l’Ahnenerbe sont prodigieuses dans leur diversité. Une partie se consacrait aux études que pourrions qualifier de « scientifiques » ou d’« anthropologiques », toutefois, les activités « ésotériques » avaient aussi leur place et, de fait, les activités de Sievers, Hielscher, Schaeffer (directeur de l’expédition au Tibet), etc., montrent que Himmler avait envisagé la possibilité d’utiliser la Société pour promouvoir des activités culturelles qui fourniraient aux SS une formation doctrinale solide.

En mars 1938 une équipe de l’Ahnenerbe dirigée par Herbert Jankuhn commença une campagne de fouilles archéologiques à Haithabu, près de la frontière danoise. On découvrit des sites vikings proto-historiques. Même pendant la guerre, les gouvernements collaborationnistes pro-nazis en arriveront à ouvrir leurs sites d’intérêt archéologique aux chercheurs nazis. Ainsi, par exemple, le roi Boris de Bulgarie, en vertu d’un protocole signé entre lui et Himmler confia à l’Ahnenerbe l’exclusivité des recherches archéologiques sur le territoire de son pays.

Des fouilles archéologiques furent ensuite commencées en Grèce, en Pologne et en Roumanie (la Dacie Hyperboréenne), en Croatie, avec l’approbation des autorités locales et leur collaboration totale. Les chercheurs de l’Ahnenerbe se rendront aussi dans les régions occupées de la Russie, une équipe de sportifs des SS placera le drapeau avec le svastika et la rune de vie au sommet de la montagne de l’Elbrouz juste au moment où d’autres chercheurs allemands faisaient des fouilles en Afrique du Nord.

LA TRISTE FIN

A l’apogée de l’empire nazi (1941-42) les SS envisagèrent la possibilité de créer un « Etat SS », dans lequel l’« Université SS » serait à la charge de l’Ahnenerbe. Même sa localisation était décidée : Leyden, aux Pays-Bas.

En juillet 1943 quand commenceront les premiers bombardements sur les villes allemandes, Himmler ordonna la création d’un « lieu de repli » et le 16 août l’Ahnenerbe s’établira définitivement à Waischenfeld, en Franconie.

Dans les derniers jours d’avril 1945, le centre fut démantelé quand les Américains occupèrent la ville, mais la rapidité avec laquelle les événements se déroulèrent dans les derniers jours de la guerre rendit impossible la négociation d’un nouvel arrangement.

Sur le chemin de la retraite furent détruit des milliers de documents, beaucoup d’autres furent perdus sous l’effet des bombardements. Une partie de l’histoire ésotérique de l’Allemagne fut ainsi perdue.


[1] Cet épisode est inlassablement rappelé par les amateurs de mystères, mais il n’y a là rien de très mystérieux : il s’agissait presque certainement des formules du Bardö-Thödol, le Livre des Morts tibétain. On sait que de nombreux membres de l’Ahnenerbe (ainsi que plusieurs dirigeants nazis de premier plan) s’intéressaient de très près aux traditions d’extrême-orient. (NDT)

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Cet article constitue un chapitre du livre d’Ernesto Milà « Ariosofia, Teosofia, Nazismo »,
pas encore publié en Espagne, mais en partie disponible (en espagnol) sur le site internet : http://usuarios.lycos.es/disidentes/

Une première version un peu différente et moins complète de ce livre est parue en France sous le titre « Nazisme et ésotérisme », éditions Pardès, 1990 (épuisé).
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