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Les oiseaux de la colère

Giuseppe BELVEDERE âgé de 72 ans a été mis à la rue par la mairie socialiste du 4ème arrondissement de Paris en 2010. Depuis, il vit dans une camionnette stationnée dans le quartier de saint Merri. Une histoire sur fond d’intrigue politique, de comportements étranges et de faux témoignages en plein Beaubourg !

Harcèlement policier orchestré par la mairie, agression, violence, maltraitance sont le quotidien de Giuseppe.

Comment une histoire pareille est-elle possible ? Un prétexte fallacieux pour l’expulser de chez lui : il nourrissait les pigeons de la place Pompidou…mais pas chez lui comme certains ont pu le prétendre lors de son procès. Un appartement sans doute convoité ? par qui ? Il habitait rue Saint Martin avec un loyer à moins de 100 € depuis près de 40 ans….

Un réseau d’amis se sont réunis sur Facebook pour lui porter secours “les amis de Giuseppe”.

SIGNER LA PÉTITION !

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EXTRAITS DU LIVRE

L’urgence pour nous, soutien de ce vieil homme, consiste à essayer de trouver des solutions à une situation inextricable car il ne pourra pas se sortir de ce mauvais pas sans aide.

Mais il n’acceptera cette aide qu’à certaines conditions.

La France pays des droits de l’homme, de liberté, d’égalité et de fraternité ne peut pas laisser un homme de 70 ans à la rue complétement démuni et sans force, sans envisager de réparer cette humiliation

Quels monstres serions-nous si nous ne l’aidions pas ?

Il est de notre devoir d’agir. (Chapitre 1)

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Pour Giuseppe, l’épreuve n’est pas tant de survivre à la rue, que de donner un sens à sa vie au-delà de ses propres contradictions.

Les paradoxes sont nombreux dans la définition même de la condition humaine. Elle touche à la fois l’homme dans son essence et dans son existence. Comment peut-il s’accomplir s’il ne peut s’exprimer librement face à des oppositions fortes qui mettent en péril ses convictions, ses pensées, son mode de vie ou sa quiétude.

Qui prétend pouvoir enfermer l’homme dans une « définition » restrictive de son essence naturelle à vouloir à tout prix qu’il s’épanouisse dans une société ?

Sa liberté est mise en péril au profit d’une condition humaine soumise ou démissionnaire.

L’homme ne peut pas s’ouvrir aux autres dès lors que sa nature est affaiblie par une société basée uniquement sur la peur. (Chapitre 6)

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La pensée « normée » qui porte atteinte à la vérité mérite d’être contestée par les individus libres de penser et surtout libres d’agir car elle fonctionne tel un rhétoricien dogmatique qui impose son point de vue sans aucune discussion possible. Son leitmotiv est « la règle », s’opposant même aux idées de progrès. (Chapitre 6)

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Chaque jour, le combat pour l’avenir de l’humanité insuffle l’action de Giuseppe. Il lutte de toutes ses « dernières » forces contre les transgressions d’une société qui ne respecte pas ses engagements.

Il est difficile pour nombre d’entre nous de définir précisément les valeurs de la société dans laquelle nous voulons vivre et de les défendre lorsque les rayons des supermarchés parviennent toujours à « gaver » les populations.

Les liens entre la surconsommation et l’absence de débat sur notre identité méritent d’être soulignés. Les revendications sont moins nombreuses lorsque l’estomac est rempli et que les caddies sont pleins. (Chapitre 7)

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THOREAU nous rappelle à notre bon sens lorsqu’il dit que l’homme sage est utile tant qu’il reste un homme et qu’il refuse d’être de la glaise ou de jouer les bouche-trous et laisse cette mission à sa poussière. C’est ainsi qu’il considère la tyrannie de la majorité comme une insulte à l’esprit : “L’État ne s’adresse jamais intentionnellement à la raison de l’homme, intellectuelle ou morale, mais seulement à son corps, à ses sens. Il n’est pas armé d’un esprit ou d’une honnêteté supérieure.”

Giuseppe se doit de défendre ses positions en opposant son intégrité intellectuelle car, seul son esprit « libre » est capable de transgresser les interdits pour atteindre sa vérité. (Chapitre 8)

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Nous trahissons notre être en obéissant servilement à des règles de société qui dominent nos valeurs humaines. L’Etat nous contraint à nous taire toujours plus. Nous subissons un préjudice à notre droit inaliénable et naturel qu’est la liberté.(Chapitre 8)

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L’austérité provoque le pessimisme de la population et l’endettement du pays. Tout ceci accroît les déséquilibres qui finissent par augmenter la pauvreté.

Aujourd’hui déstabilisées par le monde et la politique de l’Europe, la nation est impuissante à faire face à toutes les problématiques actuelles. Cet effondrement crée de l’agressivité entre les individus qui cherchent à survivre dans un contexte où vivre, tout court, est difficile. L’avenir du citoyen français se joue sur des coups de chances ou des réseaux de connaissances bien construits pour se sortir d’une mauvaise situation et trouver du travail. (chapitre 11)

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Livre disponible ici (cliquer)
L’intégralité des droits d’auteur est reversée à Giuseppe !

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