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La Bataille des Champs Patagoniques (12)

Il fallait rentrer vite. Il y avait bien vingt-cinq milles jusqu’au bord du lac Futalaufquen. Nous avions moins de la journée pour les parcourir, et après il faudrait encore livrer la bataille de Marathon (je voyais déjà la cime puissante du Cerro El Dedal couronner cette guerre). Il faudrait le traverser en espérant une embarcation (Felipe m’avait fourni une radio, dont je ne me servirai pas), puis voir comment résister à l’attaque. De ces soldats d’opérette nous n’avions guère peur. Habitués à ce que rien ne leur résiste, ils ne pensaient certainement pas à une contre-attaque de notre style. Venus du Chili comme je le redoutais, déjà épuisés et fatigués, ils ne pouvaient peser lourd. Mais pas de forfanterie. Je me préparais au combat avec le quart de nos troupes, avec mon ami enfermé dans une maison mystérieuse, et dans l’impréparation totale – alors que nous avions répété dix mille fois nos opérations. La cible était bien la maison de Don Patricio, le château du roi-pêcheur. Et je voulais épargner toute cette beauté construite sur un monde sauvage.

« D’abord conserver son pays et les droits qui en découlent et ensuite seulement conquérir le pays ennemi ; assurer le repos des cités de votre nation : voilà l’essentiel, troubler celui des villes ennemies n’est qu’un pis -aller ; protéger contre toute insulte les villages amis, c’est votre premier devoir ; faire des irruptions sur les villages ennemis ne se justifie que par la nécessité ; empêcher que les hameaux et les chaumines de nos paysans subissent le moindre dommage : voilà ce qui mérite votre attention ; dévaster les installations agricoles de vos ennemis, c’est ce qu’une disette doit seule vous faire entreprendre. »

La question que nous nous posions en courant – nous alternions aussi la marche rapide – était de savoir si nous passerions par l’hacienda de la reine. Elle nous avait trahi (et je sentais que sa fille maintenant la haïssait) et qu’avait-elle pu faire du pauvre Nicholas ? Fallait-il compromettre notre retour pour le sauver ? Il comprendrait certainement…

Lui comprendrait mais pas mes filles. Elles voulurent rentrer par cette maison désenchantée. Enid les précéda l’ennemi trop confiant avait commis les mêmes erreurs : peu de garde. Il y avait quatre hommes dehors. Les filles guillerettes s’approchèrent d’eux, qui s’attendaient à els recevoir dans leurs bras, et en reçurent des coups de cravate. Deux furieux sortirent de la maison, j’en cueillis un avec ma flèche, Tina l’autre avec ses boleadoras. Ici la rage commençait à nous monter au visage. On fouilla la maison, les cabanes, on retrouva Nicholas semi-enterré et étouffé. Ils lui avaient mis la tête en bas, sous terre, avec peu d’air. Les soldats retombés à l’état imbécile et sauvage. Qu’est-ce qui pourrait nous tomber dessus ensuite ? Nous le ranimâmes, et lui recommandâmes de filer vers l’hacienda Victoria, et d’oublier celle-là. Il me dit que la Reine et la Betty étaient parties. Il y avait cette hacienda numéro quatre, où par erreur et par bonheur nous ne nous étions pas rendus. Elle servait de QG à nos envahisseurs. Ancienne maison d’un oligarque américain, tué par ses serviteurs, tombée en ruines justement, et ressaisi par ces troupes venus assurer à une puissance du monde, à une puissance occidentale s’entend, un lieu de résidence et une pseudo-capitale impériale.

Nicholas encore hébété nous demandait pardon mais Tatiana l’embrassa. Le fier baiser de notre Tradition. Ne lui avait-elle pas rendu la respiration ? On s’acharna sur les sentinelles, on leur prit d’autres armes, et on gagna le lac. Nicholas régénéré revint avec nous. Je crois que nous ne mîmes que six heures pour parcourir ces vingt-cinq milles, sauvetage y compris. Ces entraînements avaient fait de nous des champions. La petite Enid haletait mais elle suivait bon train.

Nous arrivâmes au lac Futalaufquen à la tombée de la nuit. L’embarcadère n’était pas gardé, comme je l’avais prédit. Nous prîmes un des deux bateaux (un de ces anciens hideux bateaux d’excursions), leur laissâmes l’autre et nous franchîmes le lac. Je me gardai bien de contacter Felipe, je leur laissai un bateau disponible mais avec quelques embarras surmontables de motorisation. Nous entendîmes quelques bruits (pas celui de ces deux sentinelles bien éliminées) Au beau milieu du lac, je décidai de couper le moteur, et nous attendîmes l’aube en essayant de récupérer de notre effort. Nous nous massâmes et nous nous réchauffâmes. Nicholas se remémorait les classiques.

Un habile général ne se trouve jamais réduit à de telles extrémités : sans donner de batailles, il sait soumettre l’ennemi ; sans répandre une goutte de sang, sans tirer l’épée, il fait tomber les villes ; sans franchir la frontière, il conquiert les royaumes étrangers…

Au matin la brume vint à notre secours. Nous mîmes le moteur en marche et nous nous rapprochâmes du château du roi-pêcheur. Sur la rive sud du lac le temps était plus clair. Avec nos déguisements et Enid devant, qui mimait la réfugiée éplorée, nous gagnâmes en surprise. Il y avait là une vingtaine d’hommes qui apparurent tous, et que nous traitâmes comme des ennemis. A l’intérieur nous retrouvâmes Felipe et les deux valets qui servaient le souper en prisonniers. Il savait où étaient planqués Patricio et son frère. Nous les retrouvâmes avec une et une Laurana Tiziana épuisés, et les fêtâmes enfin. Karen, Vilma et Frantz étaient partis sur les hauteurs du Cerro El Dedal ; je sentais que c’était là qu’il faudrait livrer le combat du dernier acte, et fit cherche par tous du C4.

Le reste de la fête allait bientôt venir. Je proposai d’inverser le piège de Ravarino. Au lieu de se réfugier dans la caverne, y inviter l’ennemi, et l’enfermer si possible. Nous resterions nous en surface, ou sur les hauteurs, nous tâcherions de les y entraîner, où leur manque de lucidité et d’entraînement nous permettrait de les abattre. Je me fendais d’un dernier discours comme ceux de Calgacus. J’étais sincère d’ailleurs ; que venaient-ils encore jouer aux empires après avoir détruit tout leur monde ? La soldatesque dégénérant en polichinelle, comme à la fin du moyen âge.

« Auferre, trucidare, rapere, falsis nominibus imperium; atque, ubi solitudinem faciunt, pacem appellant. »

Le bateau que nous avions épargné (que j’avais fait épargner préférant les voir arriver là que demeurer là-bas) se rapprochait. Assez vite nous comprîmes que déchaînés ils se mettraient à tirer massivement. Assez vite nous prîmes la décision non seulement de couler le bateau, mais de le couler partiellement. Ils baissèrent un peu les armes alors. Comme je le dis plus tard à un de leurs gradés, leur présence polluait le monde, et celle de cette épave polluait le lac. Mais avais-je le choix ? Ils auraient dû vérifier la quille de leur barque.

Le reste vint à la nage. Mais une autre troupe venait par la terre, sans doute du lac Kruger. Ceux-là le devais les attirer moi en laissant mes amis tirer parti autour du roi-pêcheur de la maison piégée du second roi Klingsor.

La haine visible que j’inspirais les attira après moi. Fièrement entrainé et accompagné de Tina qui ne m’aurait jamais abandonné, et d’Enid, qui ne l’aurait jamais lâché, nous grimpâmes en une heure les deux mille mètres. Frantz sut nous retrouver et nous entendre. Il vient plus obéissant et souriant que jamais pour accomplir mes ordres. Il ne restait qu’à orienter les poursuivants (toujours les filles, c’est incroyable tout de même) vers la zone à éboulis que nous pourrions favoriser avec des explosifs. Nous les entendions crier et presque haleter (nous pourrions les tirer dans le noir, nous dit Frantz). Je préférais là encore faire un exemple et de les traiter comme des ennemis.

En bas cela se passa aussi facilement. On sortit en barbotant de l’eau, on entra, on poursuivit, on s’enfonça sottement dans la caverne. Tout cela sans coups de feu. Les sentinelles restées furent aisément circonvenues par ces soldats-animaux que nous avions créés. Susciter le mépris, la fatigue, la présomption et la hargne de l’ennemi, une leçon dans cet ordre de bataille.

La montagne retentit des explosions. Les pierres tombèrent, abimèrent le débarcadère et d’autres terrasses. Mais la leçon suffit. Nous redescendîmes prudemment vers la tombée de la nuit, plus confondus que jamais avec la pierre et la mousse, vêtus comme des pictes. Karen se demandait pourquoi ils n’étaient pas venus bombarder, je répondis qu’ils pensaient ne pas en avoir besoin jusque-là. Il faudrait maintenant se préparer au dernier acte : prendre leur quartier général, et prévenir toute possibilité de bombardement, si ce dernier haut fait était encore possible. La nuit tombait et je ne me sentais aucunement satisfait. Tuer, faire prisonnier, lutter interminablement, contre des imbéciles surtout, me semblait inopportun. Il faudrait aussi discuter avec des gradés, et tenter de tirer le bon grain de l’ivraie. La partie ludique terminée (car elle avait même été plus ludique que tactique, nous avions joué aux romains et aux gaulois), il fallait engager la stratégique. Que faire de ces prisonniers, qu’on ne pouvait ni tuer ni nourrir ? Ce fut Nicholas qui apporta cette idée : les deviser, les diviser, les recycler, les transformer, les amadouer. Notre western préféré depuis toujours (nous l’avions revu avec effusion chez la Reine) se réclamait bien de Plutarque. Il fallait voit dans cette troupe qui était latino, balte, balkanique, asiatique, civilisable rapidement. Et traiter l’affaire avec optimisme.

« Ce fut là le terme de la guerre ; et il n’avait pas fallu plus de trois mois pour que tous les pirates disparussent de la mer. Réfléchissant que l’homme n’est pas, de sa nature, un animal farouche et insociable, il résolut de transporter les prisonniers loin de la mer, dans l’intérieur des terres, et de leur inspirer le goût d’une vie paisible, en les accoutumant au séjour des villes ou à la culture des champs ».

Les huns aussi devaient être de la même trempe. Il faudrait les circonvenir ainsi, une fois rencontrés. Le terrible obstacle restait celui de la nourriture. En orienter les uns par ici, les autres par là-bas ; et voir avec méfiance ceux qui voudraient se joindre à nous (mais personne n’en voulait – pour l’instant). Tout cela reposait évidemment sur une bonne dose d’optimisme, que ne partageait pas tout le groupe.

Je fis enfermer et garder les prisonniers. J’en extrayais des hommes que je considérais déjà presque sûrs : des croates, des boliviens et même des cubains qui s’étaient retrouvés dans cette armée néo-américaine récemment ridiculisée. On me rapporta vite l’extraordinaire impression que nous avions faite, et que nous continuions de faire. L’état-major des amazones, plus invincible et motivée, que jamais réorganisa cette petite troupe à qui de nouveaux vêtements prêtèrent enfin une apparence humaine (car à quoi jouent et rêvent les androïdes, comme disait le maître ?) et intelligente. En cas de nouvelle invasion la décision avait été prise de faire sauter la maison avec ses occupants. Je fis passer le mot.

Nous retraversâmes le lac. Tout semblait encore sous tension, mais nous ne comprenions pas que la nature gardait encore l’écho de notre lutte. Je fis courir ma troupe ou presque et nous regagnâmes l’hacienda Victoria. Tout cela à pied, mais ne nous déplacions-nous pas plus vite que les troupes de Xénophon ou celles de César ? Dans l’Anabase c’était parfois les femmes qui suivaient (par amour) les hommes, ici c’étaient les hommes qui suivaient les filles en soufflant. Un nouveau monde en vérité.

Nous retrouvâmes nos amis avec joie, le docteur Plantey, Sylvain et quelques prisonniers que nous dispersâmes ou absorbâmes. Puis il fallut se diriger vers le présumé quartier général de l’ennemi, renommé pour son équipement jusque-là.

On vit alors tout ce que peut le hasard à la guerre et quels événements il produit. L’ennemi était dispersé et frappé d’épouvante : il n’avait, nous l’avons dit, aucune troupe capable d’inspirer la moindre crainte.

En réalité personne ne nous avait attendus. Ils avaient tous filés, repartis sans doute pour le Chili. Je préférais les poursuivre pourtant, choix tactique imprudent selon mon maître chinois : il faut laisser une issue à son ennemi pour s’échapper. Mais là, ne croyant pas une mauvaise intuition, je voulais retrouver la reine et la Betty, pour Enid et peut-être pour Nicholas.

Et nous els retrouvâmes plus loin, épuisées, et au bord du chemin. Les pleutres qui les avaient laissées là, me dirent-elles (elles me parlaient sans me regarder, aussi leur fille ne les regardait pas) « avaient dû partir se battre ». Quelle vérité sous ce mensonge ? On leur avait menti une nouvelle fois pour les abandonner. C’est Tina qui me murmura quelque chose au sujet des Huns. Mais si ces derniers étaient quelques centaines ?

Inesse quin etiam sanctum aliquid et providum putant: nec aut consilia earum aspernantur, aut responsa negligunt.

Je renforçais mes défenses et mes vigilances. Nous prîmes le haut du sentier, pressâmes le pas et nous les couvrîmes, et nous leur tombâmes dessus. Nombreux ils étaient, mais ils ne le restèrent pas. Ils se débandèrent vaincus comme toujours par la mobilité, la ruse et la surprise. Mais je ne leur voulais pas de mal. On entendit un cri étrange ; c’était Felipe (Ravarino était demeuré maître de son haut château, prêt à le dynamiter) qui hurlait quelques chose comme Céline. Et c’était elle en effet, prête à se battre, chevaux et mine de feu, mêle à cette bande supranaturelle de pictes et d’aventurières. Il y en avait qui venaient de l’Immensee, d’autres que nous avions libérés jadis (jadis ou récemment ?) à Esquel. Je ne leur voulais plus de mal. J’avais juste montré qui nous étions. Ils étaient commandés par un breton étrange, sorti d’un conte corsaire, et nommé Kergoulay.

Ils me rendirent leurs prisonniers, que je préférais faire escorter jusqu’au Chili, par un autre cruce de lagos connu de Frantz seul et des sibylles forestières (horrendaeque procul secreta Sibyllae). Je conseillais aussi au groupe de redescendre vers l’est, où les attendait une grande hacienda. Sans préjuger de ma trahison, je pensais que pour eux les chances de survie en masse seraient plus simples et concrètes dans une steppe avec un troupeau que dans une forêt avec un rare gibier. Et je voulais la forêt pour moi, mais qui avait capable de me la contester ? Ce qui pourrait venir de menaçant ne viendrait plus que du ciel maintenant, d’un coup de folie systémique désirant mettre fin à toute protection forestière sur cette terre profanée par l’humanité. Et l’on verrait jusqu’où celle-ci, la présumée civilisée, se disposait à descendre pour nous vaincre. Ce discours renforçait la rage de certains contre les prisonniers. Mais il était toujours trop aisé de s’en prendre à un prisonnier.

Il ne restait alors aucune guerre, si ce n’est celle contre les Germains ; et l’on combattait plutôt pour effacer la honte du désastre de Varus que pour l’agrandissement de l’empire ou les fruits de la victoire

Dans quel état se trouverait cette survivance menaçante des atrocités miliciennes de l’humanité, c’est ce que nous assurions bientôt en interrogeant un te colonel Fox qui nous parla de deux menues bases aériennes. Certes nous pouvions encore les fuir et nous cacher. Mais pour combien de temps ?

Comment s’arracher à cette engeance ?

Cependant Arminius s’enfonçait dans des lieux impraticables. Germanicus l’y suivit, et, dès qu’il put le joindre, il détacha sa cavalerie avec ordre d’enlever aux barbares une plaine qu’ils occupaient. Arminius se replie d’abord et se rapproche des forêts ; puis il fait tout à coup volte-face, et ordonne à ceux qu’il avait cachés dans les bois de s’élancer en avant.

Tina parlait de forêts, de cachettes, de refuge, et je crois que tous l’auraient suivie.

itur in antiquam siluam, stabula alta ferarum ;

Mais je fis chercher Ravarino que je savais pilote, ainsi que son frère. Mes ordres furent de le presser. Et je persuadais le plus rapidement possible (« I’m gonna get medieval on your ass ») le colonel Fox, qui avait préjugé de son patronyme, pour faire atterrir un avion qui s’avéra être un bombardier B-29 de la bonne vieille école. Il arriva au bout de trois jours seulement pour récupérer le héros malchanceux, preuve que la maintenance n’était plus ce qu’elle était non plus. Je récupérai mon pilote, je fis atterrir l’avion, je m’en emparais facilement et nous allâmes survoler Chile Chico où se trouvait la base évoquée. Je ne voulais rien en laisser, mais je laissai le temps d’évacuer. Don Patricio retrouva les joies des guerres antérieures en détruisant au soleil la demi-douzaine d’avions qui qui eussent pu se payer le luxe de venir nous narguer. Puis nous volâmes en direction de Trevelyn et sa petite base, située à quelques dix milles de la ville, et quelque peu abandonnée ; là je changeais d’avis, suivant peut-être l’opinion de toutes et de tous. Le progrès ayant gardé sa fascination, nous pouvions encore, me murmurait-on utiliser ces avions dans un but louable. Nous devrions nous poser sur la piste, vêtus des uniformes occidentaux, et le reste serait pour nous un jeu d’enfants. Le reste, dis-je, est un jeu d’enfants, mais la suite ? Qui va rester dans cette base, à surveiller son maigre personnel rebelle ? Qui va voler, et pour quoi faire ? Je décidai alors de raser cette base après avoir récupéré tout ce qui pouvait m’être utile – et qui ne manquait pas. Nous pouvions ensuite conserver l’avion de Patricio (puisque ce serait le sien maintenant), rentrer le cacher près du château, situé à quarante milles seulement de la steppe, et puis attendre.

J’étais le maître de la Patagonie maintenant. Il me viendrait bien une idée.

Hinc Augustus agens Italos in proelia Caesar
cum patribus populoque

FIN

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– La bataille des Champs Patagoniques (11) (lien)
– La bataille des Champs Patagoniques (10) (lien)
– La bataille des Champs Patagoniques (9) (lien)
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– La Bataille des Champs Patagoniques (5) (lien)
– La Bataille des Champs Patagoniques (4) (lien)
– La Bataille des Champs Patagoniques (3) (lien)
– La Bataille des Champs Patagoniques (2) (lien)
– La Bataille des Champs Patagoniques (1) (lien)

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